Station 5 — Les tapisseries : Louis XIII, Pluvinel et l’art équestre
Restez dans le Grand Salon et tournez maintenant votre regard vers les tapisseries.
Elles comptent parmi les œuvres les plus précieuses du château. Elles sont plus anciennes que le bâtiment actuel et donnent à cette pièce une profondeur historique particulière.
Ces tapisseries datent de la première moitié du XVIIe siècle. Elles sont liées à l’univers de Louis XIII et au Manège royal de Pluvinel.
Antoine de Pluvinel fut l’un des grands maîtres de l’art équestre à la cour de France. Son ouvrage, le Manège royal, ne parle pas seulement de cheval. Il parle d’éducation, de maîtrise, de discipline et de représentation.
À l’époque de Louis XIII, savoir monter à cheval n’est pas un simple loisir. C’est un art noble. Le cavalier doit montrer sa maîtrise du corps, du mouvement, de l’animal et de lui-même. L’équitation devient alors une forme de langage aristocratique.
Dans un château, posséder de telles tapisseries, c’est donc affirmer un lien avec le monde de la cour, avec l’éducation des princes, avec la chevalerie et avec l’idée de maîtrise.
Ces œuvres sont très importantes pour comprendre Villersexel.
Le château actuel a été construit à la fin du XIXe siècle. Mais ces tapisseries, elles, appartiennent à un monde bien plus ancien. Elles apportent dans cette demeure reconstruite une mémoire du XVIIe siècle.
Elles participent donc au même effet que la façade : donner au château une profondeur historique.
Le bâtiment est récent, mais les œuvres qu’il abrite racontent une histoire plus longue. Elles brouillent les époques. Elles font dialoguer le XIXe siècle de la reconstruction avec le XVIIe siècle de Louis XIII.
Imaginez maintenant cette pièce lors d’une réception.
Les visiteurs entraient dans un salon immense, entouré de blasons, de tapisseries anciennes, d’une cheminée monumentale et de références à la noblesse française. Tout était conçu pour impressionner, mais aussi pour inscrire la famille dans une continuité historique.
Les tapisseries ne sont donc pas seulement de beaux décors muraux. Elles sont des témoins de prestige, d’éducation et de mémoire.
Elles donnent au Grand Salon son caractère exceptionnel.
Restez encore dans cette pièce pour découvrir la cheminée, la mythologie et les traces de l’incendie.
Elles comptent parmi les œuvres les plus précieuses du château. Elles sont plus anciennes que le bâtiment actuel et donnent à cette pièce une profondeur historique particulière.
Ces tapisseries datent de la première moitié du XVIIe siècle. Elles sont liées à l’univers de Louis XIII et au Manège royal de Pluvinel.
Antoine de Pluvinel fut l’un des grands maîtres de l’art équestre à la cour de France. Son ouvrage, le Manège royal, ne parle pas seulement de cheval. Il parle d’éducation, de maîtrise, de discipline et de représentation.
À l’époque de Louis XIII, savoir monter à cheval n’est pas un simple loisir. C’est un art noble. Le cavalier doit montrer sa maîtrise du corps, du mouvement, de l’animal et de lui-même. L’équitation devient alors une forme de langage aristocratique.
Dans un château, posséder de telles tapisseries, c’est donc affirmer un lien avec le monde de la cour, avec l’éducation des princes, avec la chevalerie et avec l’idée de maîtrise.
Ces œuvres sont très importantes pour comprendre Villersexel.
Le château actuel a été construit à la fin du XIXe siècle. Mais ces tapisseries, elles, appartiennent à un monde bien plus ancien. Elles apportent dans cette demeure reconstruite une mémoire du XVIIe siècle.
Elles participent donc au même effet que la façade : donner au château une profondeur historique.
Le bâtiment est récent, mais les œuvres qu’il abrite racontent une histoire plus longue. Elles brouillent les époques. Elles font dialoguer le XIXe siècle de la reconstruction avec le XVIIe siècle de Louis XIII.
Imaginez maintenant cette pièce lors d’une réception.
Les visiteurs entraient dans un salon immense, entouré de blasons, de tapisseries anciennes, d’une cheminée monumentale et de références à la noblesse française. Tout était conçu pour impressionner, mais aussi pour inscrire la famille dans une continuité historique.
Les tapisseries ne sont donc pas seulement de beaux décors muraux. Elles sont des témoins de prestige, d’éducation et de mémoire.
Elles donnent au Grand Salon son caractère exceptionnel.
Restez encore dans cette pièce pour découvrir la cheminée, la mythologie et les traces de l’incendie.